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Des réseaux sociaux pour le développement durable

L’équipe de recherche Tech-CICO de l’UTT mène en ce moment un projet en partenariat avec un grand nombre d’organismes très intéressants. Cette initiative sera présentée à Rio+20 ! Voici un extrait:

« L’implication de l’Agence européenne de l’environnement

Outre son rôle de porte-voix pour des chercheurs, « Eye communities » veut promouvoir l’outil de cartographie Eye on Earth co-développé par l’Agence Européenne de l’environnement (AEE) et l’entreprise Microsoft. Présenté fin 2011, c’est « l’outil qui manquait pour renforcer l’accès, le partage et la connaissance » sur les enjeux environnementaux, estime Ronan Uhel de l’AEE, dont la présence avait été annoncée par le collectif, mais qui est finalement resté à Copenhague, ou siège l’agence.

Cartographier les enjeux de Rio+20

Peu connue du grand public, l’AEE recense et met à disposition des informations environnementales, pour les officiels de l’UE et le grand public. Le 23 mai, elle publiait par exemple un rapport annuel sur les eaux de baignade dans 22 000 sites européens, grâce à l’outil Eye on Earth… A Rio+20, l’AEE sera présente en tant que fournisseur de données pour les officiels, mais aussi pour «  démontrer qu’on a désormais les outils pour réaliser une comptabilité du capital naturel et pour mettre en place des indicateurs au delà du PIB », précise Ronan Uhel, interrogé au téléphone.

A Troyes, l’UTT cartographie l’écologie industrielle

Membre lui aussi d’Eye Communities, Jean-Pierre Cahier est enseignant chercheur à l’Université de Technologie de Troyes. A ce titre, il a coordonné un projet de « recherche action » utilisant une cartographie participative. Dans un objectif d’écologie industrielle et d’aménagement durable du territoire, l’outil superpose, sur une même carte locale, différents « calques » renseignés chacun par un type de contributeur : les scientifiques, la société civile et  les éco-industries. Cette approche a plusieurs vertus, selon Jean-Pierre Cahier : elle fait dialoguer les parties prenantes, elle préserve « la richesse des points de vue, notamment sur ce qu’est le développement durable » et, de façon plus opérationnelle, elle met en relief les problématiques environnementales et les grands enjeux d’aménagement du territoire.

Interdisplinarité pour Alfredo Pena Vega, recherche action pour Jean-Pierre Cahier : ce dialogue décloisonné débouchera-t-il sur des avancées concrètes ? A minima, les cartographies concrétisent le Principe 10 de la déclaration de Rio 92, selon lequel les citoyens doivent avoir « accès aux informations relatives à l’environnement ». Quant aux propositions du réseau Rio+20 Universités, tout dépendra de la réceptivité des participants aux « side events ». »

Source: http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,rio___,rio_20_eye_communities_donne_parole_chercheurs.jsp


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